You may have seen photos of marine animals tangled in plastic garbage. You may have heard that the air we breathe holds microscopic pieces of plastic waste. But did you know that plastic is also making climate change worse?

Over 99% of plastics are made from chemicals that come from fossil fuels, like oil, coal, and natural gas. Fossil fuels release carbon dioxide into the air when we remove them from the ground and make plastic. That’s a big problem. 

Carbon dioxide is one of the main greenhouse gases that’s warming our planet and causing climate change. It’s time to solve the world’s plastic problem!

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<p>Un logement adéquat est synonyme de sécurité. Il permet de se reposer et de se ressourcer. Mais plus de <a href="https://unhabitat.org/news/13-jul-2023/the-world-is-failing-to-provide-adequate-housing#:~:text=Housing%20is%20the%20biggest%20challenge,least%20318%20million%20are%20homeless.">2,8 milliards</a> de personnes ne vivent pas dans des domiciles qui répondent à leurs besoins fondamentaux.</p>
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<p>Leurs foyers ne sont peut-être pas approvisionnés en eau potable, en électricité ou en énergie pour cuisiner et se chauffer. Il arrive qu’ils ne puissent pas leur offrir une sécurité physique ou les protéger du froid, de l'humidité, de la chaleur, de la pluie ou du vent. Et ils sont parfois situés dans des endroits pollués ou dangereux.</p>
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<p>Les personnes qui n'ont pas de logement convenable sont <a href="https://docs.un.org/fr/A/HRC/52/28">les plus durement touchées</a> par les catastrophes naturelles telles que les inondations, les feux de forêt et les tempêtes importantes, ce qui est profondément injuste. Pourquoi? Car elles vivent souvent dans des pays ou des communautés qui ont le moins contribué aux changements climatiques.</p>
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<p>Les changements climatiques exacerbent la crise du logement, et la façon dont nous construisons et utilisons les domiciles aggrave les changements climatiques à son tour. Nous ne pouvons pas résoudre l’un de ces problèmes sans régler l'autre.</p>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les changements climatiques exacerbent la crise du logement</strong></h2>
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<p>Les changements climatiques se traduisent par des conditions météorologiques de plus en plus éprouvantes. Les vagues de chaleur, les inondations, les tempêtes violentes et les incendies de forêt se multiplient. Ces phénomènes extrêmes endommagent et même détruisent de plus en plus d'habitations.</p>
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<p>Un énorme incendie de forêt baptisé « The Beast » (la bête) a ravagé la ville albertaine de Fort McMurray en 2016. Il a <a href="https://www.bbc.com/news/world-us-canada-39726483">détruit plus de 2 400 bâtiments et contraint 88 000 personnes à évacuer leur demeure</a>. L'ouragan <em>Harvey</em> a endommagé <a href="https://docs.un.org/fr/A/HRC/52/28">plus de 300 000 domiciles</a> au Texas en 2017. Les précipitations de la mousson au Pakistan ont provoqué les inondations les plus graves de l'histoire du pays en 2022. Elles ont <a href="https://news.un.org/en/story/2023/09/1141587">submergé un tiers du pays et endommagé deux millions d’habitations</a>.<br><br>Avec la montée du niveau des mers due aux changements climatiques, l'eau recouvre peu à peu les terres habitées. D'ici 2050, les domiciles d'<a href="https://www.theguardian.com/environment/2023/jun/26/its-absolutely-guaranteed-the-best-and-worst-case-scenarios-for-sea-level-rise">un milliard de personnes</a> vivant aujourd'hui près des côtes et sur de petites îles seront menacés.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img src="https://www.greenpeace.org/static/planet4-canada-stateless/2025/06/224cc33e-gp1sulnt_pressmedia-2500px-min-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-70081"/><figcaption class="wp-element-caption">Des résidents de Manille, aux Philippines, passent à la nage devant des maisons inondées pour aider les gens à évacuer leur demeure en 2020. Les eaux de crue ont submergé les berges de la rivière Marikina après le passage du typhon <em>Ulysse</em>. © Jilson Tiu</figcaption></figure>
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<h2 class="wp-block-heading">Un impact inégal</h2>
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<p>Les changements climatiques n'<a href="https://docs.un.org/fr/A/HRC/52/28">affectent pas tout le monde ou leur droit à un logement convenable de la même manière</a>. Certains groupes sont plus touchés que d'autres, comme les ménages et les pays à faible revenu, les personnes noires, autochtones et racisées, les femmes, les populations 2SLGBTQIA+ et les individus en situation de handicap.</p>
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<p>Ces communautés vivent plus fréquemment dans des zones vulnérables aux inondations, aux ouragans et aux cyclones, aux tempêtes, aux coulées de boue, aux tremblements de terre et aux tsunamis. Elles peuvent avoir plus de mal à se mettre à l'abri en cas d'urgence. Il arrive aussi que leurs logements soient moins résistants aux effets des changements climatiques, comme le fait de ne pas avoir d’air conditionné en période de canicule.</p>
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<p>Il est également difficile de rester au frais et en sécurité pendant une vague de chaleur sans espaces verts à proximité. Les parcs et les arbres contribuent à rafraîchir les villes, mais les communautés à faible revenu ont souvent <a href="https://ccpr.parkpeople.ca/2021/fr/sections/nature/articles/partager-les-avantages-des-espaces-verts">moins d'arbres d’endroits à l'ombre</a>.</p>
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<p>Chaque personne mérite de vivre dans un quartier où son logement et son environnement lui permettent de rester en sécurité alors que la planète se réchauffe.</p>
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<p>De nombreuses communautés autochtones au Canada sont très éloignées sur le plan géographique, notamment celles de la nation Dene dans les Territoires du Nord-Ouest. Elles courent un plus grand risque de perdre leurs maisons et leurs collectivités en raison des effets des changements climatiques. Près de <a href="https://www.queensu.ca/geographyandplanning/climate-change-worsening-housing-crisis-we-must-tackle-two-together">70 %</a> des personnes vivant dans les Territoires du Nord-Ouest ont été évacuées de leur domicile à la suite de feux de forêt au cours de l'été 2023.</p>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>Bâtir de meilleurs logements</strong></h2>
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<p>Nous devons commencer à construire davantage de domiciles capables de protéger les gens des pires effets des changements climatiques, par exemple en évitant de les édifier sur des plaines inondables. Nous avons également besoin de logements dont l'approvisionnement énergétique ne dépend pas des combustibles fossiles, et ce, afin de ne pas contribuer à l’aggravation des changements climatiques.</p>
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<p>Nous utilisons des combustibles fossiles pour chauffer nos maisons et produire l'électricité qui fait fonctionner nos lumières et nos appareils ménagers. L'énergie utilisée pour bâtir et alimenter l'ensemble des bâtiments sur Terre est à l'origine d'environ <a href="https://globalabc.org/sites/default/files/2021-10/GABC_Buildings-GSR-2021_BOOK.pdf">37 %</a> de la pollution mondiale par le dioxyde de carbone.</p>
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<p>Alors que nous opérons une transition vers des logements plus écologiques, nous ne pouvons laisser personne pour compte.</p>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une transition juste</strong></h2>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img src="https://www.greenpeace.org/static/planet4-canada-stateless/2025/06/fd0e5d68-gp0su1jww_pressmedia-2500px-min-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-70084"/><figcaption class="wp-element-caption">Panneaux solaires posés sur le toit de maisons résidentielles à Immenthal, en Allemagne.<br> Germany. © Paul Langrock / Greenpeace<br></figcaption></figure>
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<p>Nous pouvons rénover les anciennes constructions pour améliorer leur rendement énergétique. C'est ce qu'on appelle la <strong>modernisation des bâtiments. </strong>Il peut s'agir d'installer des panneaux solaires sur une maison ou de remplacer des appareils au gaz par des appareils électriques.</p>
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<p>La modernisation des bâtiments permet de <a href="https://housingmatters.urban.org/articles/how-cities-can-tackle-both-affordable-housing-and-climate-crises">réduire le coût</a> de leur approvisionnement en énergie et de leur entretien au fil du temps. Elle peut également les rendre <a href="https://www.pembina.org/pub/climate-resilient-retrofits">plus résistants</a> aux effets des changements climatiques, par exemple en améliorant l'isolation ou les systèmes de refroidissement.</p>
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<p>Cependant, les personnes à faible revenu ne sont pas forcément en mesure de moderniser leur logement, même si elles en tireraient le plus de bénéfices.</p>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les gouvernements doivent faire leur part</strong></h2>
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<p>Le travail à accomplir est trop important pour que les entreprises et les particuliers puissent s'en charger seuls. Les gouvernements doivent jouer un rôle de premier plan dans la construction d'un nombre suffisant de domiciles pour loger convenablement l'ensemble de la population. Ces logements doivent être suffisamment robustes pour résister aux changements climatiques tout en évitant de les aggraver.</p>
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<p>La responsabilité de certains gouvernements, comme celui du Canada, ne doit pas se limiter au logement dans leur propre pays. Les pays du Nord génèrent plus de pollution par les gaz à effet de serre que ceux du Sud, mais ce sont ces derniers qui sont les <a href="https://docs.un.org/fr/A/HRC/52/28">plus touchés par les changements climatiques</a>. </p>
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<p>La bonne nouvelle? Il existe des solutions aux crises du logement et du climat, et la meilleure façon de trouver des solutions qui fonctionnent pour tout le monde est d'impliquer les personnes les plus fortement exposées aux impacts des changements climatiques. Leurs points de vue, leurs connaissances et leur vécu expérientiel sont les clés de la guérison de la planète et de l'accès au logement pour chacune et chacun d'entre nous.</p>
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A crab trapped inside a discarded plastic cup in Verde Island Passage in the Philippines. © Noel Guevara / Greenpeace

The life cycle of plastic – ending pollution at every stage

The life cycle of plastic begins when we remove fossil fuels from the ground. Then, the plastic is made and used. Finally, most of it ends up in landfills, and some of it is burned, recycled, or reused. A lot of plastic winds up in the environment, released at each stage of the life cycle.

Carbon dioxide pollution also happens at every stage of this life cycle, as well as the potential for toxic chemical pollution. That’s the bad news. 

The good news? We can change our relationship with plastic.

First, we should stop making plastic products that are used only once and are polluting or toxic. 

Any plastic that we do create must last a long time and be reused. It should also be made without harmful chemicals. We use over 16,000 chemicals to create plastic products. Over 3,200 are chemicals that can damage our health and the environment.

Cut it out! Making less plastic

The best way to cut plastic pollution is to make less plastic!

The amount of plastic flowing into the world’s waters could be up to 90 million tonnes a year by 2030. That’s just too much plastic for recycling to handle.

Only about eight percent of the plastic that’s made now is recycled. The rest is burned, ends up in landfills, or pollutes communities and the environment.

Governments around the world can play a big role in ending plastic pollution if they work together. They can agree to cut plastic production by at least 75% by 2040. That would help protect the climate, our communities, our health, and the health of ecosystems and wildlife. It would help us slow down rising temperatures and avoid the worst impacts of climate change.

For World Clean-up Day, Greenpeace coordinates clean-up activities and plastic polluter brand audits, like this one in Don Valley, Toronto. The audits identify the major corporate contributors of the plastic waste polluting shorelines, green spaces, and communities. © Stan Williams / Greenpeace

Cutting out single-use plastics

Single-use plastics are plastics that we use once and then throw away. They’re everywhere!

You can’t avoid seeing them or buying them when you shop in supermarkets or retail stores. Almost every food and household item or personal care product is sold wrapped in plastic.

Corporations need to find new ways to get their products to people. They can create packaging that’s reusable or leave products unpackaged, giving people the option to refill containers from home.

Reusable bag stand in Waitrose supermarket in Oxford, UK, with “Reduce Reuse Refill” written on the side. Customers can take reusable bags for their shopping. The supermarket offers a range of unpackaged products, and refillable zones have dispensers for customers to refill their own containers. © Isabelle Povey / Greenpeace

Including everyone, especially the people most hurt by plastic pollution

Solutions to the world’s plastic problem must work for everyone. The harms of plastic pollution are not felt equally. Indigenous, Black, and other equity-denied communities face a bigger burden.

For example, in Nova Scotia, landfills and dumps are more likely to be near Mi’kmaw and Black communities, exposing them to more pollution.

In Sarnia, Ontario, the Anishinaabe community of Aamjiwnaang First Nation is surrounded by the largest group of petrochemical facilities in Canada. These facilities are known as Chemical Valley. The community is constantly exposed to their pollution. It has some of the highest rates of illness and death from cancers and respiratory and neurological diseases in Ontario.

Indigenous rights and human rights, like the right to a healthy environment, must be respected as we work towards solutions for plastic pollution. Any solution must involve the people who are impacted the most and include their experiences and knowledge.

Take action

You can use your voice to pressure big brands, supermarkets, and other corporations to stop using so many single-use plastics. Demand zero-waste, package-free, and reuse and refill options.

You can also call on governments to take bold action by joining your voice with others. The problem of plastic pollution is large and has spread around the world. We’ll need countries to work together to solve it, with change coming from the highest levels. 

Canada’s government needs to create rules that limit the amount of plastic we make and use. It needs to ban single-use plastics and harmful chemicals. The government can also make reuse, refill, and zero-waste options available to everyone by requiring and supporting businesses to make the shift. Let your MP know that you support a reuse economy in your community and communities across Canada.

You can also urge Canada’s government to support a strong Global Plastics Treaty. Negotiations on this UN treaty to end plastic pollution are underway between around 175 nations. A strong treaty will cut plastic production and end pollution across the plastic lifecycle. It will give us a global solution for this global problem.